Des étiquettes et des croyances limitantes

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Étiquette : marque fixée, fiche placée sur un objet pour en indiquer le contenu, la nature, le possesseur.

Chacun d’entre nous est recouvert de tout un tas d’étiquettes qui nous collent à la peau, qui nous définissent, que nous acceptons docilement et qui restent souvent collées à vie.

Étiquettes dont les origines viennent de l’éducation, de la famille, de nos expériences … Elles déterminent nos traits de caractère, nos capacités et nous renferment bien souvent dans des boîtes dont le couvercle est fermé hermétiquement.

Imaginez un instant une image de vous, affublé des toutes ces étiquettes collées sur votre front comme si vous participiez à un jeu de société à vie. TIMIDE COLÉRIQUE GENTIL. Comme des messages indélébiles que vous transportez partout avec vous.

Vous représentent-ils vraiment ?

Les enfants sont les premiers à pâtir de ces étiquettes qui vont avoir un impact sur leurs futures orientations, leurs choix, leurs comportements. « c’est un matheux », « c’est un doux rêveur » « c’est un dur ». Les portes qui le mèneraient à explorer ses autres ressources lui sont ainsi fermées.

Notre identité familiale, sociale, personnelle ainsi que le regard que nous portons sur nous-mêmes sont affectés.

Ces étiquettes cristallisent nos forces et nos faiblesses, nos capacités et nos incapacités qui en émergent inévitablement comme des barrières mentales. Elles nous freinent et nous empêchent de révéler notre potentiel. Notre quotidien est guidé par ses croyances comme si elles étaient des vérités absolues, voire de bonnes excuses pour ne pas sortir de notre zone de confort.

Au-delà de ces étiquettes, des croyances limitantes qui en découlent structurent notre réalité, nos limites, notre système de pensée.

Une cliente m’a dit un jour qu’elle n’atteindrait jamais le bonheur parce qu’elle est née sous une mauvaise étoile. Petite, sa mère lui a dit un jour où elle est tombée de son vélo que la fée de la malchance et de la maladresse s’était penchée sur son berceau. Son surnom était « brise-fer ».

Les conséquences de ces croyances sur sa vie d’adulte sont évidentes. Pis, le problème de cette croyance c’est qu’elle est vraie pour elle, elle ne la remet pas en question, même sachant qu’elle est irrationnelle. C’est sa meilleure excuse.

Et tous nos rêves, nos envies que nous ne nous permettons pas d’atteindre parce que nous pensons que ce n’est pas possible, que nous ne sommes pas capables, que deviennent-ils ?

Que risquons-nous à essayer ? Imaginez.

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